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Comparée
à de nombreuses techniques corporelles ou psycho-corporelles,
la TA offre l’intérêt d’une approche
globale, progressive et surtout indirecte.
Sa caractéristique principale, le « non-faire »,
suppose une absence de contrôle direct du cortex sur
le corps. C’est donc à tort que la TA a pu être
présentée comme une technique posturale ou comportementale.
Ses procédures et mouvements permettent au pratiquant
de réaliser une activité avec un minimum de
contrôle. Ils
sont un apprentissage du « laisser-faire »
et ne peuvent en aucun cas être considérés
comme des exercices à reproduire. En ce sens, la TA
ne propose aucun modèle de développement personnel
ou physique. |
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Comme
méthode indirecte, la TA ne peut prétendre guérir,
soigner ou résoudre un problème physique ou
psychique. Cependant une pratique durable peut entraîner
de profonds changements, tant physiques que psychologiques.
Dans la mesure où elle invite le pratiquant à
se défaire de certaines « habitudes »,
elle s’apparente à un passage du connu vers l’inconnu.
Ce passage, ce dessaisissement, est l’un des aspects
les plus intéressants de la méthode. Il invite
à plus d’ouverture, à moins de résistance.
Les changements les plus fréquemment observés
relèvent du domaine psycho-physique : diminution
de la douleur, amélioration de l’équilibre,
de la respiration, de l’image de soi et de l’état
émotionnel. Mais bien d’autres changements peuvent
survenir en fonction des personnes et de la durée du
travail.
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